La revue Signes fut la première revue que le Petit Véhicule a édité.
Vingt cinq numéros (dont un double). Le titre de la revue dans les années quatre vingt a été proposé par Môrice Benin. De format A4 elle se proposait d’étudier un homme et une oeuvre, sauf dans les premiers numéros où elle fut polyvalente. C’est en pensant aussi au poème de Guillaume Apollinaire, “Les Saltimbanques” qu’elle vit le jour.
Les Editions du Petit Véhicule ont toujours privilégié le son (la note) et le mot, à la manière des poètes troubadours qui chantaient la poésie !
Quand elle cessa de paraître, c’est la revue Incognita qui prit le relais dans un même état d’esprit mais avec un format différent, 21 X 21cm.
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Il est possible que le livre soit le dernier refuge de l’homme libre.
« Il est possible que le livre soit le dernier refuge de l’homme libre. Si l’homme tourne décidément à l’automate, s’il lui arrive de ne plus penser que selon les images toutes faites d’un écran, ce dernier finira par ne plus lire. Toutes sortes de machines suppléeront : il se laissera manier l’esprit par un système de visions parlantes : la couleur, le rythme, le relief, mille moyens de remplacer l’effort et l’attention morte, de combler le vide ou la paresse de la recherche et de l’imagination particulière : tout y sera ,moins l’esprit.